Alors que le monde entier entame sa transition énergétique, une question brûle les lèvres des passionnés d'automobile à N'Djamena : la voiture électrique a-t-elle sa place sur les routes tchadiennes ? Entre défis d'infrastructure et opportunités écologiques, le paysage automobile tchadien en 2025 est à la croisée des chemins.

Sur carsuq.com, nous analysons pour vous les réalités de ce marché en pleine mutation pour déterminer si l'heure de l'électromobilité a enfin sonné au Tchad.

 

1. L’état des lieux en 2025 : Une adoption naissante

En 2025, le parc automobile tchadien reste largement dominé par les véhicules thermiques, notamment les SUV et pick-ups robustes. Pourtant, un changement subtil s'opère. Quelques pionniers urbains commencent à circuler au volant de modèles comme la BYD Atto 3 ou la Tesla Model 3, importés par des passionnés de nouvelles technologies.

L'intérêt grandit, porté par la hausse mondiale des prix du carburant et une prise de conscience environnementale. Cependant, avec un taux d'accès à l'électricité encore limité, l'adoption massive reste un défi de taille.

2. Les défis majeurs : Infrastructure et Énergie

Pour que la voiture électrique devienne une réalité quotidienne au Tchad, plusieurs obstacles doivent être surmontés :

  • Le réseau de recharge : Actuellement, le pays ne dispose pas encore d'un réseau public dense de bornes de recharge rapide. La plupart des utilisateurs dépendent de solutions de recharge à domicile.

  • La stabilité électrique : La recharge d'un véhicule nécessite une source d'énergie constante, un défi dans certaines zones où les délestages sont fréquents.

  • Le coût d'acquisition : Le prix d'achat d'un véhicule électrique neuf reste élevé par rapport au marché de l'occasion thermique très dynamique.

« La transition ne se fera pas en un jour, mais les bases d'une mobilité durable se posent dès maintenant à travers des projets solaires ambitieux. »

 

3. Des signes d'espoir : Projets et Incitations

Le gouvernement tchadien, conscient des enjeux climatiques, commence à intégrer la mobilité verte dans ses plans de développement. Le Projet d’Accroissement de l’Accès à l’Énergie au Tchad (PAAET) vise à porter le taux d'électrification à 90 % d'ici 2030, une condition sine qua non pour l'essor des VE.

De plus, des avantages fiscaux sur l'importation de véhicules propres pourraient bientôt voir le jour, rendant ces technologies plus accessibles aux classes moyennes urbaines.

4. Comment franchir le pas dès aujourd'hui ?

Pour les conducteurs impatients d'explorer la mobilité durable, des solutions concrètes existent. EV24.africa propose des options d'importation pour les voitures électriques, élargissant les choix dans la plateforme de voitures d’occasion Benin et facilitant l'arrivée de modèles certifiés sur le sol tchadien.

Grâce à des plateformes comme carsuq.com, membre du réseau de confiance Africar Group (incluant également carsowo.com), les acheteurs peuvent s'informer sur la viabilité de ces modèles en fonction de leur usage quotidien.

 

5. Pourquoi Carsuq croit au potentiel électrique du Tchad

Le Tchad possède l'un des meilleurs gisements solaires au monde. Imaginez recharger votre véhicule gratuitement grâce au soleil brûlant du Sahel ! Ce couplage entre énergie solaire et véhicules électriques pourrait offrir au pays une indépendance énergétique sans précédent pour ses transports urbains.

Conclusion : Un futur qui se construit maintenant

Alors, rêve ou réalité ? Pour la majorité des Tchadiens, la voiture électrique reste un futur à bâtir. Mais pour les citadins de N'Djamena équipés de solutions solaires, c'est déjà une option viable et économique sur le long terme. Le rêve s'enracine peu à peu dans la réalité.

Seriez-vous prêt à troquer votre moteur thermique contre un moteur électrique si les bornes de recharge se multipliaient ? Partagez votre avis en commentaires !

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